Affichage des articles dont le libellé est Humour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Humour. Afficher tous les articles

mercredi 7 septembre 2011

Tant pis...

... pour les absents à la première ! On a si bien travaillé qu'on est pratiquement prêts pour Noël.
Allez, c'est une blague ! Il nous reste beaucoup de travail à fournir avant. La cantate de Bach en chantier depuis janvier dernier sera reprise bientôt. Et Michel a d'autres idées, beaucoup d'autres. D'aucune, voisine des basses, a sussuré que les propositions pourraient nous mener au moins jusqu'en 2014. C'est dire !

Deux nouveaux dans l'effectif; deux nouvelles, plutôt ! La relève des garçons se fait rare, en basses comme en ténors.

Message personnel:
Nicole, Nicole, sache que notre chef de choeur a choyé les alti, hier soir. Ils les a mises en valeur comme jamais. Pourquoi, mais pourquoi donc as tu "shunté " cette première ? Tu aurais apprécié.

vendredi 17 septembre 2010

Premier concert... premier pas !

C’est reparti, les chapeaux, crèmes à bronzer et autres sandales à peine rangés, nous avons donné notre premier concert en l’Eglise des Epesses, dimanche 12 septembre.
Sans doute planait-il encore dans l’air quelques effluves de vacances mêlées à quelques graines d’étourderie…
Ainsi, certain choriste a voulu pasticher  l’air breton « A Pondi  » par une invention de son cru : « A Mnombiet, sur le pavé, la faridondaine, un’basse perdit son soulier, la faridondé… » où l’on apprend que pour arriver à un concert avec ses deux chaussures, il vaut mieux éviter de les faire voyager sur le toit de la voiture ! N’est-ce pas Jacques ?
Ainsi, Michel, notre chef,  ému par la voix céleste de Marie-Cécile (et comme on le comprend !), nous a donné un faux-départ. Pas de coup de sifflet comme en athlétisme : les choristes ont continué de galoper jusqu’à la ligne d’arrivée !
Ainsi, toujours Michel, a oublié d’appeler les solistes pour le salut final. Ils n’ont pourtant pas les deux pieds dans le même sabot, nos solistes !
Heureusement, le public spicéen, accueillant et généreux, n’a pas oublié d’applaudir…Ouf !
A croire qu’on ne chante pas tout à fait comme des pieds !

Laurence B.

dimanche 6 juin 2010

En avant, marche...

Sur le champ (Sur le chant...) Inna a dû remplacer le chef. 
Michel a déclaré forfait pour une répétition: il se soigne pour revenir rapidement. Et il aura l'oeil sur nous jusqu'à la fin juin. Il faut dire que nous avons encore deux interventions chantées bientôt. L'une à La Tardière pour la Fête de la musique, l'autre au collège Saint-Exupéry à Pouzauges, pour le 50° anniversaire (... du collège, pas de la Caldarane !). 
Nous serons encore sérieux, calmes, sereins, appliqués, précis, tranquilles, joyeux, heureux, musiciens quoi...
Merci Inna, c'était bien !

mercredi 17 février 2010

Quand le chat est parti...

... et ben, les souris chantent !
Un précepte à garder en mémoire: Ne jamais laisser la place libre. la nature a horreur du vide.
Voilà que notre chef de choeur désire prendre du recul, enfin, des vacances ! Ce n'est que justice, quand on sait le travail que nous pouvons lui donner à La Caldarane; et c'est sans compter les tâches ménagères et le jardin, tout ça...
Voilà donc que notre chef s'absente, et paf, un autre chef apparaît.
Pas impressionné pour un sou, le Guy ! Ce fut juste un peu difficile de choisir des exercices d'échauffement dans les multiples apprentissages qu'il a connu au cours de sa longue vie de choriste.

lundi 21 décembre 2009

Billet d'humour...

Curieuses façons de se concentrer avant un concert. D'autant plus curieux quand on connait le degré de stress de ces trois chanteurs avant les manifestations de la Caldarane.
Serait-ce une pose ?

Merci à Josette d'avoir immortalisé ces rares moments !

Fougereusienne, Fougereusien...



Saint-Antoine! Ah, Saint Antoine avec son cochon !
Le concert à Loge-Fougereuse (et non à "La" Loge! Là, j'ai compris...) nous a permis d'approfondir notre culture religieuse dans le domaine des bienheureux et des saints. Saint-Antoine est le patron des charcutiers. C'est la raison pour laquelle, entre autres, le doyenné de Pouzauges se nomme ainsi...
Mais pourquoi donc cacher le gentillet pourceau derrière une armoire, alors que la légende est si charmante.
"Une truie aurait déposé un porcelet, aveugle et gémissant, aux pieds du saint. Celui-ci apitoyé par ses pleurs lui rendit la vue. Le porcelet reconnaissant ne le quitta plus et le suivit dans sa retraite."


Notre concert n'a rien eu à voir , ni à entendre d'ailleurs, avec cette histoire. Aucuns pleurs, aucuns cris, aucuns grognements...


C'est décidément Noël !

samedi 12 décembre 2009

Ca y est !

J'ai cru, un instant... enfin, cela fait déjà peut-être un mois... que le virus grippal H1N1, A, O+, ou vert-de-gris s'était mis dans le blog. Vous avez dû constater, vous aussi, que, celui-ci s'était mis en quarantaine...
J'ai trouvé la panne, le vaccin, l'antidote...
C'était tout simplement le dernier message affiché qui faisait des siennes. Et c'était une publication sur le 20° anniversaire !

Ce n'est pas un mauvais présage, croyez-moi.
On a été "trop" ce soir-là ! Comme ils disent les djeuns...
Alors, c'est reparti pour les articles et autres commentaires. On va s'atteler à la mise-à-jour du site...
Jacques

mercredi 14 janvier 2009

Moi, j'dis...

... merci !
Merci pour les bons voeux de tous et de chacun !
Merci pour le partage de la brioche !
Merci pour les perspectives de l'ensemble "La Caldarane" cette année !
Merci pour l'engagement de chacun dans la réussite des différents concerts.

Quand on donne à des gens qui veulent recevoir, on reçoit du crédit...

Voilà ! C'était un coup du coeur de ce matin. Quant à la confiture à la fraise pour accompagner la galette des rois, ça, c'est bien ! C'est convivial, mais il faut nettoyer après... On n'a rien sans rien !

Et si, par hazard, des lecteurs ne comprennent pas ce qui est écrit ci-dessus, qu'ils en fasse part au webmaster de ce modeste blog !

Bonne année à tous !

mardi 23 décembre 2008

Les Hivernales

Au début du concert, on y pensait un peu aux Hivernales, à la froidure, à notre froideur, aux applaudissements un peu frais...
Il ne tenait qu'à nous de nous donner un peu plus... C'est ce que nous avons fait devant ces quelque 80 auditeurs ! Et tout s'est dégelé peu à peu; les voix, les mains... Et l'orgue de Jean-Paul, chaudement manipulé. Ce devenait bien !
Et comme le disait M. le Maire de Sainte-Flaive à la fin du concert: "Les absents ont eu tort !"...

Il y a bien une petite chose...
Il y a un petit truc...
Quand nous reviendrons pour le festival, dans quelques temps, lorsque nous serons reçus par l'Office de tourisme, peut-être qu'il y aura de la confiture avec la brioche !
Promis, hein !
Nous tenons à remercier tous les bénévoles qui ont organisé ce concert pour nous, ainsi que Marion... C'était amical et dans la simplicité. Tout ce qu'on aime... 

... avec de la confiture, quand même !

dimanche 14 décembre 2008

Au concert, ces soirs...

Pour l'instant, peu de photos, quelques notes sur un enregistreur... Bientôt sur le blog, nous illustrerons ces deux premiers concerts.
Peu de choses, mais quelques premiers souvenirs.

Vous avez vu ces visages qui s'éclairent au fur et à mesure du répertoire. Il faut dire que le programme monte en intensité au long des deux parties, et qu'après des textes intimistes qui rappellent à bon nombre d'auditeurs les Noëls d'antan et d'enfance dans les églises froides de nos paroisses, nous avons présenté des oeuvres plus dynamiques, mais aussi plus compliquées à chanter.
Et le public a apprécié...
Oh, bien sûr...

Qu'en serait-il si les micros fonctionnaient tout le temps pour les présentations...! Qu'en serait-il si M........ (Une personne dont nous tairons le nom, par pudeur...) ne voulait pas presser le pas en décidant de passer au morceau suivant en laissant tomber le précédent ! Qu'en serait-il si nous n'avions pas un peu peur de nous lancer à chanter, à la crainte de fausses notes ! Qu'en serait-il de concert sans répétition... Il n'y aurait alors que du mièvre, du sans relief, du lisse.
Ce n'est pas ce que nous désirons présenter...

Cinq cents personnes nous ont écoutés ce week-end. Cela mérite le travail que nous fournissons !


Nathanaël Morisseau, notre organiste d'un soir...

lundi 27 octobre 2008

Le mois de novembre

Le mois qui arrive sera frisquet. C'est le lot de tous les mois de novembre. Il n'y a que quelques solutions efficaces pour combattre froid et humidité...


La cheminée ! Rester au coin d'une cheminée peut apporter momentanément la chaleur, mais s'il faut se morfondre à regarder les flammes ! Non merci !


La course ! Ben oui, c'est surement bien, mais il faut s'équiper, sortir, ameuter des copains (Courir seul c'est pas génial !), et puis, il y a tout-de-suite les élongations, tendinites et autres contractures ! Non ?


Le lit ! On en a vite fait le tour...

Et puis, il y a... chanter ! Seul, évidemment, c'est bien pour l'apprentissage. Mais, quand on fait des erreurs, il n'y a pas de correcteur. Mais cela réchauffe... Au moins le coeur.
Et ben, alors, que nous reste t'il ?

Le choeur, l'ensemble, le groupe, la formation, la chorale... En voilà des "trucs" pour attendre le printemps, au chaud !

mardi 15 juillet 2008

Un jour, j'ai décidé...

... de ne pas avaler sans goûter la soupe que voulaient me servir les médias... Je veux parler des différentes radios et télés qui nous serinent toujours les mêmes textes et musiques, et qui aimeraient nous faire croire qu'ils nous commandent nos goûts et les achats qui vont avec...
A ceux qui me demandent qui j'aime bien entendre chanter, je dis "Personne, en particulier!". Aux autres qui veulent savoir quel est l'auteur que je préfère, je réponds "Aucun, en particulier!". On peut bien vivre en appréciant des genres de musique et des thèmes de chansons complètement différents, non ?
Et ben, figurez-vous que certains critiques sont tellement "tordus d'esprit" qu'ils ne souhaitent pas prendre position sur le dernier CD de Carla Bruni ! Et si par hazard, en aimant écouter des chansons de cette chanteuse un peu, disons, connue, on les prenait pour des adhérents à l'UMP !
Ce qui n'est d'ailleurs qu'une simple liberté de penser.
Beaucoup de critiques s'accordent à dire que la dernière production de la "première (!) dame de France" est plutôt réussi. Et pourtant, bien qu'ils en soient convaincus, d'autres vont jusqu'à se tordre les boyaux du cerveau pour ne pas dire tout haut ce qu'ils pensent tout bas devant leur platine CD, au creux de leur loft "parisien"...
"Et si, à aimer ce que fait Carla, on me prenait pour ami de Nicolas ! " Ah ben voilà, nous y sommes... Surtout aller où le vent souffle, apprécier ce que la majorité (Façon de parler !) apprécie, regarder ce que le plus grand nombre regarde, chanter ce que la foule chante, pourvu qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, penser ce que je ne veux pas penser.
Je n'aime pas Brel, j'aime quelques chansons de Brel; je n'aime pas Djauni, mais quelques "oeuvres" de Haliday; je n'aime pas Haendel, mais quelques pièces de ce musicien... Et puis j'apprécie du rap, du rock, du blues, de la bluette, des airs d'opéras, quelques chansons du samedi soir à la télé, et quoi d'autre, encore ?
J'aime chanter à La Caldarane... La caldarane, dites-vous ? Mais qu'est-ce donc que ceci...
Alors, carpe diem... et, comme dit l'autre, "Y fé à pu près c'qui vu quan'qu'y'o vu !".
J'aime... et pas seulement... mais ceci est une autre histoire !

mercredi 18 juin 2008

Et ben, moi, j'dis...

... que l'équipe de France ne mérite pas qu'on "loupe" une répétition ! Je n'en veux pas aux fondus de foot-ball... J'aime le foot, le sport en général... Mais, comme ils m'énervent, les joueurs, quand je suis devant mon 56 cm, je préfère respirer des notes à plein nez, soupirer apès un bon exercice, nous applaudir après une interprétation correcte, blaguer mes sopranis-voisines (à voix basse, parce que c'est sérieux les répèt'...).
Et ben, moi, j'dis...
... que si Paris vaut bien une messe, le foot-ball, même chanté, que dis-je, "baulé" (1) dans les tribunes, ne vaut rien sans le don de soi, l'abnégation, l'entraînement, l'attention aux coéquipiers, le respect des règles et de l'arbitre.
Et ben, moi, j'dis...
... que j'étais plus à ma place au Colombier que devant la télé. Et tant pis pour ces pauvres (!!!) professionnels (!!!) du sport.
Vous le dites, si je parais fâché...
(1) "bauler", verbe du premier groupe patoisant "qui vu dir': guler". Rin d'pu !

jeudi 6 mars 2008

Chronique d'un moustique

Le voyage fut long jusqu’à la salle Emile Robert pour mes frêles ailes. De plus, les feux de la rampe ont bien failli me transformer en moustique grillé.
Mais, rien de rien, je ne regrette rien. J’ai eu en effet l’immense privilège d’assister à un événement d’une portée scientifique de première importance :
LA METAMORPHOSE DU CHORISTE
En effet, tels les banales chenilles devenant gracieux papillons, les choristes, ces humains multicolores, bariolés et bigarrés, sont devenus des êtres d’une élégance inouïe. De noir vêtus de la tête aux pieds, avec une collerette gris perle, coiffés, maquillées, rasés de près, les voici parvenus au degré ultime du CHIC. Je n’en croyais pas mes yeux, ébloui devant cette totale transformation.
Précision : chaque ensemble de cette espèce particulière se métamorphose différemment. Les invités de mes choristes, eux, se transforment en rose et noir pour les spécimens femmes et blanc, noir et rouge pour les hommes.
Mais la métamorphose ne se cantonne pas à l’aspect extérieur. Lors de cet événement qu’est le concert, les choristes doublent au moins leur capacité pulmonaire puisqu’ils parviennent à la fin du morceau sans interruption intempestive du chef. Il faut bien dire qu’il doivent aussi augmenter leur aptitude à la discipline : ils ne se dissipent pas entre deux chants, ne rouspètent pas et ne font pas de grimaces (ou si peu). Ainsi, ils parviennent à produire ensemble des sons harmonieux, même s’il subsiste encore quelques petits défauts. Mais, ça c’est bien connu, l’être humain n’est pas parfait, leur métamorphose ne saurait donc être complète !

lundi 25 février 2008

Chronique d'un moustique

J’avais élu au domicile bien chaud au creux d’une poutre de la salle du second étage du Colombier et je prenais des forces pour affronter l’été caniculaire. Oh surprise ! Mardi soir je vis mon refuge envahi par de curieux personnages, des être humains cependant, me sembla-t-il. Je tentai quelques attaques vibrionnantes vers de belles têtes chevelues mais vite repéré, je battis retraite sous le chaud soleil des lampes et décidai d’observer plus précisément cette curieuse espèce. Voici mes premières constatations :
Cette espèce particulière se dénomme choriste, obéit (quelquefois) à un chef à la chevelure argentée et se répartit en quatre classes.
-Les sopranes : les plus nombreuses. Relativement bavardes, elles ont le rire facile. Elles tentent d’attraper des notes élevées, sont rarement satisfaites d’elles-mêmes et le font savoir. Une partie de cette classe, les sopranes 2 sont particulièrement mobiles. Elles agitent leur bras afin de se faire repérer du chef qui parfois les aperçoit.
-Les altis : plutôt discrètes, le chef les compare à des religieuses, car elles chantent si sagement, mais je pense qu’elle cachent bien leur jeu. Parfois, elles grondent après des dièses, des bémols, des bécarres, je ne sais pas ce que sont ces petites bêtes mais elles leur posent de sérieux problèmes.
-Les ténors : très sérieux, le nez plongé dans les partitions, ils répètent, répètent, répètent au chef qu’il faut qu’ils répètent encore. Incontestablement, ils veulent travailler. Il faut bien dire qu’ils sont les moins nombreux et qu’ils ont parfois de drôles de choses à chanter.
-Les basses : ils n’ont rien à envier au tonnerre qui gronde quand ils entament un chant. D’ailleurs, souvent, ils rythment certains morceaux de « bam, bam, é, é, etc… » qui résonnent et font trembler et vibrer tous les minuscules habitants de cette salle et même quelques choristes. Entre deux chants, leur occupation favorite est de rire et faire rire leurs camarades.
Voilà, pour ma première observation. En conclusion, ils me paraissent plutôt sympathiques pour des êtres humains (au moins, ils ne sont pas munis de bombes insecticides) et leur étude pourrait être intéressante. J’ai cru comprendre qu’ils donnaient un concert bientôt à la salle Emile Robert, j’y vole derechef, pour poursuivre ma passionnante découverte.

Laurence

mercredi 16 janvier 2008

Mais que s'est t-il donc passé ...

... à la répétition du 15 janvier ?

D'abord, ce sale temps qui a sans doute empêché quelques chanteurs d'être présents...

Ce n'était pas le pire !

Il y a eu ce "Mystère du scooter jaune" qui n'est toujours pas élucidé : le vent l'a renversé ? les voitures qui se trouvaient derrière et devant ont-elles bougé ? Va savoir... Et puis, il y a la fragilité des témoignages: une voiture verte, bleue, noire ? Dessus la chaussée, à côté du trottoir ? Le scooter, lui était bien... jaune !

Et puis cet orage qui monte... Personne n'y croyait, mais chacun s'est rendu à l'évidence: la répétiton de "On a r'trouvé les tu...yaux" fut accompagnée de bruitages inquiétants au-dessus de la chorale. Les dieux de l'eau et du feu étaient en grande fâcherie dans le ciel de Pouzauges.

C'était sans compter sur la sortie du Colombier ! C'est quoi ce blanc par terre ? C'est pas possible, il a neigé ? Non, non, tout simplement la grèle ! Attention, Michel, il vaut mieux quelquefois faire face au danger que de tenter de le contourner ! A la sortie de répétition, nous avons failli perdre notre chef entre la descente en pente extérieure et le mur du chateau !!! Il s'en est sorti semble t-il avec un pantalon un peu humide.

Et pour finir, ceux qui parmi nous se sont dirigés vers le sud ont eu une surprise en constatant qu'à 200 mètres du Colombier il n'y avait plus de grèle au sol, ni sur la route, ni sur les toits ; nulle part... On vous le dit, la soirée des mystères !

Bienvenue tout de même à Inna, Jean-Mi, et re-bienvenue à Guy ! On ose espérer des temps plus calmes à l'avenir.

mercredi 9 janvier 2008

"Ascenseur pour le château" ou "Mélodie en sous-sol"

Première répétition de l'année 2008 au Colombier... Michel est content de nous: les concerts de Noël se sont bien passés. Et puis il semblerait que l'ensemble vocal a pris de bonnes résolutions. Les chanteurs ne changeront plus de tonalité au cours de l'exécution des oeuvres, on ne baissera plus, on ne montera pas...

L'ascenseur, non plus !!!

Ah, oui, il faut qu'on vous raconte le branle bas de combat déclenché à Pouzauges, dans le département, dans la région pour un ascenseur récalcitrant, un engin encore en vacances de Noël. Et tout ça pour s'entendre dire au bout du compte qu'un blocage de porte d'ascenseur n'est que "virtuel": surtout, n'utilisez pas le numéro de téléphone de secours... Il suffit d'un peu de force, vous poussez et ça s'ouvre !!! Ben oui, voyons ! Les quatre personnes bloquées quelques minutes, longues minutes n'en savaient rien et patientaient... Vous aimeriez savoir qui se trouvait en répétition dans cet endroit à l'acoustique pourtant délicate; et bien, vous n'en saurez rien, question de discrétion... Il ne manquait qu'une soprane au quatuor pour s'exécuter...
Quelques photos du "sauvetage" sont jointes à ce message: la presse était déjà sur le coup, les pompiers aussi !